Cartagena
Devise
COP
Langue
Spanish
Fuseau horaire
Bogota
Continent
South America
Découvrir Cartagena
Cartagena a été le port par lequel transitait l'or espagnol, et elle s'est fortifiée en conséquence : onze kilomètres de murailles enserrent encore la vieille ville, avec ses maisons à balcons de bois et ses bougainvilliers. Le Castillo San Felipe de Barajas, bâti sur une colline face à la ville, est la plus grande forteresse espagnole des Amériques et n'a jamais été prise. La Puerta del Reloj, ancienne porte principale, ouvre sur la Plaza de los Coches. La Catedral de Santa Catalina de Alejandría et l'Iglesia de San Pedro Claver — du nom du jésuite qui défendit les esclaves débarqués ici — ferment le centre historique.
Quand partir
De décembre à avril, la saison sèche : chaud, ensoleillé, avec l'alizé qui rend la chaleur supportable. C'est la haute saison, donc la plus chère et la plus fréquentée. D'août à novembre, les averses sont fortes mais courtes et les prix baissent nettement. Il fait chaud toute l'année, autour de trente degrés, et l'humidité ne descend jamais vraiment.
Se déplacer
La vieille ville se parcourt entièrement à pied et c'est la seule façon de la voir — les rues sont étroites et les distances courtes. Getsemaní, le quartier voisin, se rejoint en dix minutes de marche. Le Castillo San Felipe demande une courte course en taxi ou vingt minutes à pied. Les taxis n'ont pas de compteur : le prix se convient avant de monter. Les plages de Bocagrande sont accessibles à pied depuis les murailles.
Où manger
Les arepas de huevo, beignets de maïs fourrés d'un œuf, se prennent au petit-déjeuner dans la rue. Le ceviche colombien se fait plus doux qu'au Pérou, souvent avec du lait de coco. Les fruits tropicaux se vendent au coin des rues, découpés à la demande par les palenqueras en robes colorées. Le poisson frit avec riz au coco et patacones est le plat de la côte caraïbe. Aucune adresse halal n'est référencée.
Bon à savoir
Le peso colombien est la monnaie et les espèces restent nécessaires hors des restaurants touristiques. La chaleur impose de l'eau et de l'ombre en milieu de journée : les Cartagéniens eux-mêmes ralentissent entre midi et quinze heures. Le marchandage est attendu dans les échoppes, pas dans les commerces établis. Enfin, la sollicitation commerciale est constante dans la vieille ville — un refus poli et ferme suffit.